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lundi 25 juillet 2011

Le jeu de Pomme.... ;-)

C'est Pomme qui me sollicite cette fois-ci (relayant ainsi un jeu de Frankie) : qu'évoquent pour moi ces six phrases ?

1/ La vie c'est la vulnérabilité
C'est presque un oxymore... la vie c'est la force et la fragilité,  c'est rire et pleurer, espérer et se battre.




2/ Mon premier chagrin d'amour-
Sans hésiter, l'école maternelle... Eh oui, déjà :-))







3/ Jardin dans un cloître - J'y vois le symbole d'un paradis sur terre, si paradis il y a... Non pas au sens religieux du terme, mais au sens spirituel, sûrement. Un endroit que j'aime, que je recherche, et ne rejoins hélas que trop rarement. J'en vois dans les rangs qui piaffent, oui oui, je suis d'accord, un coin de forêt fait aussi bien l'affaire ;-)



4/ Une page tournait dans mon dos... 
Et plein de pages se tournaient devant mes yeux. Ce sont les premiers livres auxquels Flore-Anne a participé... et qui portent son nom :-)) Même si elle a tourné la page depuis, et relevé un autre défi, je suis super fière et les livres qu'elle a mis en page sont magnifiques. J'ai pensé à celles d'entre vous qui aiment Venise, et aussi celles qui aiment la peinture, puisque "Marguerite" a pour thème Velasquez...




5/ Les lieux de l'enfance- Une loge de concierge, près de Ménilmontant...




6/ Sous une tente avec des voiles - Alors là, sous une tente JA-MAIS ! Après la loge de concierge, non merci, j'ai besoin de mon confort :-)) Les voiles à la rigueur, ça m'évoque davantage la mer...





A vous de relever le défi, si ce n'est déjà fait, et si cela vous amuse ! J'ai hâte de vous lire...

dimanche 17 juillet 2011

La vie rêvée des blogs



La dernière fois que je suis passée par ici, je volais... J'ai volé, volé, tant et si bien que je me suis un peu cassé les ailes. Un peu de temps pour réparer et repartir, un peu de temps encore pour retrouver le chemin virtuel du ciel des blogs, un peu de temps aussi pour retrouver l'envie de planer à nouveau au milieu de ces nuages-là.

Un grand merci à ceux qui, malgré mon silence, ont continué à écrire des petits mots, et merci aussi à ceux d'entre vous qui se sont inquiétés de moi et ont pris de mes nouvelles en privé.

Pour rattraper un peu le temps, j'ai concocté une petite vidéo des moments de balade qui ont émaillé ces quelques mois. Beaucoup de nature, d'émerveillements tout simples, de silence recueilli parfois, de plaisirs partagés souvent. J'ai évité d'y faire figurer les lieux moins photogéniques quoique plus fréquentés, que j'ai eu   l'occasion de visiter aussi, comme les services d'urgence ou les salles d'attente des hopitaux ;-))




D'autres plaisirs du trimestre, à travers les expos Bonnard, ou tout récemment, la remarquable collection Clark à Giverny , Odilon Redon au Grand Palais, les Frères Caillebotte... qui recevaient vraiment beaucoup ces jours-ci ;-) ! D'autres que moi vous en ont parlé longuement je crois.

Et aussi des découvertes de lecture.D'abord toute la saga "Le livre de Dina" (8 volumes quand même, ça prend bien quelques semaines...) d'une auteure que j'avais découverte avec "Cent ans", acheté au dernier Salon du livre de Paris, Herbjorg WassmoPour les Pays du Nord, le 19e siècle et les aventures au long cours, c'est assez fascinant, même si quelquefois un peu désorientant !



 Et surtout une  émotion très forte, un bonheur de lecture, que vous connaissez sûrement, "La petite fille de Monsieur Linh" de Philippe Claudel. Histoire poignante à chaque seconde, mon cerveau tout occupé à suivre sans pouvoir l'aider ce Monsieur Linh si fragile, n'a pas perçu les  indices et j'ai été piégée (comme beaucoup ?) jusqu'à la dernière page par ce récit.


Voilà donc quelques images, quelques mots, pour résumer ces derniers mois. Cela me fait plaisir de vous retrouver. Et je souhaite la bienvenue aux tout derniers inscrits, qui ont rejoint ce blog  pendant mon absence ;-). A bientôt.

lundi 24 janvier 2011

Il s'appelait Oscar...

La généalogie de Claude Monet qui nous est proposée sur le blog de la Revue Française de Généalogie, nous fait découvrir qu'en matière de snobisme, le peintre devenu illustre a devancé nombre de ses visiteurs... Il se prétendait authentique parisien quand les généalogistes qui ont remonté les différentes lignées ne lui trouvent, passée la première génération,  que des ancêtres provinciaux.


Si dans la marge de son acte de naissance, à Paris, il est bien nommé Claude, ses deux prénoms officiels sont Oscar Claude. Mais c'est sous le prénom d'Oscar qu'il figure sur les listes de recensement, à 15 ans, aux côtés de la "domestique" Célestine. 


C'est aussi sous ce prénom qu'il se présente à ses premières expositions, comme je vous l'ai montré dans le post précédent et c'est bien le O de Oscar qu'on reconnait sur ses premières caricatures.



Des meules de toutes les couleurs, on en voit au Grand Palais... jusqu'à ce soir. Ces meules dont Ariane nous parle ici avec une pointe d' humour et sans parisianisme, qui ne sont pas des meules de foin, mais des meules de blé !



Ces anecdotes ("petite histoire qui se raconte plaisamment") pour saluer à ma manière le dernier jour de l'Exposition Monet au Grand Palais. J'avais espéré m'y rendre une seconde fois. Pendant une partie de la nuit de samedi à dimanche, j'ai surveillé l'état de la circulation aux alentours des Champs Elysées... Je ne sais si l'exposition était  seule responsable du trafic, mais je n'ai pas voulu me lancer vers 2 heures du matin dans de tels encombrements. A l'instant où j'écris ces lignes, je le regrette déjà.



Car je ne veux pas cracher dans la soupe, fut-elle culturelle. J'ai aimé cette exposition parce que j'aime passionnément Monet, même si je ne saurais le dire avec autant de talent qu'un critique d'art... Nous y étions nombreux, c'est vrai, il parait que c'est le peintre préféré des français. Si nous n'avons pas attendu, c'est que nous avions prévu d'y aller tôt d'une part, et un "Sésame" d'autre part. Mais dans les files d'attente que nous parcourions du regard, comme dans les salles, nous n'avons vu qu'un public admiratif, parfois maladroitement, parfois simplement, souvent venu de très loin. Nous n'avons pas vu ou si peu  de "m'as-tu vu", de ceux qui se haussent du col "pour en être". Une exposition comme celle-ci, ça se mérite (par l'attente éventuelle, par un lever à l'aube) et ça se partage. 

Une attente de plusieurs heures, je me souviens l'avoir vécue pour l'exposition " Whistler, Turner, Monet (déjà :))". Une presse bien supérieure à celle du Grand Palais, je l'ai connue pour la Collection Phillips, au Luxembourg. Je ne regrette ni l'une ni l'autre, pour les ors des uns, pour le Déjeuner des Canotiers de l'autre, même dans ces conditions... Comme je n'ai mes entrées nulle part, ce sont d'ailleurs les seules qu'il me soit possible de vivre, ça tombe bien ! Et Monet mérite bien que je laisse de côté, pour quelques heures, mes tendances pathologiques à la misanthropie.

Heureusement, il y a Marmottan et Giverny où j'ai pris l'habitude de me rendre au moins une fois par an. Et cette année,  mes vacances  de Printemps se passeront tout près des Jardins du Maître. Je crois que je vais rêver encore longtemps...



Le plein d'anecdotes : "Je n’aime, dans l’histoire, que les anecdotes, et parmi les anecdotes je préfère celles où j’imagine trouver une peinture vraie des mœurs et des caractères." Prosper Mérimée

jeudi 25 mars 2010

La valse à mille temps de Giverny

Mille temps, c'est peut-être beaucoup, même pour Giverny. Mais pour illustrer les commentaires du billet précédent , j'ai choisi de vous présenter quatre temps de Giverny, pour montrer les changements de couleurs, les ambiances subtilement différentes, au fil de l'année. Il me reste encore bien des époques à explorer : je ne connais ni avril ni juillet à Giverny, pas plus que l'automne. Je me réjouis à l'avance de ces découvertes que j'y ferai.


Mi mai 2006


Fin mai 2006


Mi juin 2004

Mi août 2009

Si on veut faire une escapade (amoureuse ou amicale, voire touristique, c'est comme vous voulez), on peut s'inspirer de la liste des Chambres d'hôtes trouvée sur le site d'Ariane consacré à Giverny et sa région.

A ne pas manquer aussi, à Giverny, le Musée des Impressionnismes (en lieu et place du musée américain).

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Quelques semis de fleurs : " En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles." Khalil Gibran

lundi 22 mars 2010

Les fleurs de Giverny

Dans mon minuscule bout de jardin, je guette les petites pousses que l'hiver aura épargnées. Les  rosiers buissons et le rosier grimpant, les chèvrefeuilles, quelques iris, le sedum,  la toute jeune glycine que j'avais marcottée l'an dernier, semblent avoir résisté et je vois ici quelques frêles bourgeons, là quelques délicats feuillages. Patientons encore, la nature se réveille tout juste de ce très long (et pour certaines plantes, définitif) sommeil. Difficile de savoir si les fuchsias, les hortensias, le perovskia fleuriront au cours du printemps... Pour patienter je garde sous les yeux les incomparables couleurs de Giverny.



Quelques petites pousses  : "Tandis que vous cherchez philosophiquement le monde en soi, j’exerce simplement mon effort sur un maximum d’apparences, en étroites corrélations avec des réalités inconnues."  Claude Monet

vendredi 12 mars 2010

Hiver, vous n'êtes qu'un vilain...



Hiver, vous n'êtes qu'un vilain !
Eté est plaisant et gentil,

En témoin de Mai et d'Avril,
Qui l'accompagnent soir et main.
Eté revêt champs, bois et fleurs
De sa livrée de verdure,
Et de maintes autres couleurs,
Par l'ordonnance de Nature.
Mais, vous, Hiver, trop êtes plein
De neige, vents, pluie et grésil.
On vous dût bannir en exil,
Sans point flatter, je parle plain,
Hiver, vous n'êtes qu'un vilain. 

Charles d'Orléans

Les quatorzième et quinzième siècles connurent parait-il un mini âge glaciaire. Nous ne sommes pas encore en avril, et je sais bien que le froid est aussi indispensable aux plantes que le soleil et l'eau, mais...  j'ai besoin de fleurs et de couleurs. Parce que vraiment, hiver, trop êtes plein de vent, pluie et grésil, en ce moment (encore nous a-t-on épargné la neige, ici !). Si vous manquez aussi de fleurs, je vous les offre. Celles-ci sont de Giverny, au mois d'août dernier. 


Giverny au printemps, c'est ici.
Giverny en été, c'est là.
Et quelques autres photos des jardins ou de la maison de Monet, en cherchant "Giverny" dans la rubrique "on y parle de", colonne de droite.

lundi 30 novembre 2009

Coin cuisine

C'est Michelaise qui voulait connaître notre cuisine avant de nous demander de montrer notre table de chevet. Mais où va-t-elle s'arrêter :-) ?

Ce n'est pas la pièce où je passe le plus de temps, mais je l'ai voulu lumineuse, pas trop sérieuse. J'avais choisi les couleurs de la maison de Monet, jaune et bleu... Les couleurs sont plus soutenues que ce qui était prévu... C'est égal, j'aime bien ma cuisine, et j'y ai d'ailleurs encadré des cartes postales de la maison de Giverny.

La voici, à l'heure où les chats vont boire ;-)






Encore du bleu et du jaune, mais c'est à Giverny, chez Claude Monet :



Un petit coin de la cuisine de Monet. On ne peut malheureusement prendre de photos du fourneau magnifique, de la collection de cuivres. On peut cependant visiter la maison sur le blog d'Ariane, dont j'ai parlé plusieurs fois.

On peut aussi profiter des photos et des recettes de l'ouvrage "Les Carnets de Cuisine de  Monet", aux Editions du Chêne.




La recette du jour : "Risquer de ne plus être seul dans la cuisine au petit déjeuner, alors que le goût même du café au lait semble fait pour la solitude fraîche et bleue du matin." - Patrick Besson - La maison du jeune homme seul (1988)

mercredi 16 septembre 2009

Et puis voici des fleurs....


A défaut de vous offrir mon coeur, pour paraphraser Verlaine, je vous offre ces quelques fleurs, cueillies lors d'un passage à Giverny. Je connaissais les jardins au printemps, je n'y étais jamais allée à la fin de l'été. Le paysage y est vraiment différent, les couleurs, les ambiances ne sont pas les mêmes, mais toujours aussi enchanteresses. Un grand coup de chapeau aux nombreux jardiniers qui officient en permanence, et un salut au Maître des lieux, Monet, qui imagina et fit réaliser cette splendeur.

Une fois de plus cet été, le ciel ne fut pas avec la photographe qui sommeille en moi :-). Et c'est souvent avec un ciel gris-blanc que je dus "composer"... La couleur des fleurs n'en souffre pas, heureusement.



















Un jardin comme un écrin






Une illustration du mot "opulence"








Pas de Giverny sans nympheas


Une maison pleine de lumière





La vue sur les jardins, du premier étage de la maison

Il ne faut pas oublier, lors d'un passage à Giverny, le Musée des Impressionnismes (qui remplace le Musée Américain de Giverny). Nous avons eu la chance de voir l'exposition inaugurale du musée "Le jardin de Monet à Giverny". Joan Mitchell est à l'honneur maintenant, ce qui donne bien envie de découvrir les jardins à l'automne, cette fois ;-) !
Les petites phrases de Monet :
" Tandis que vous cherchez philosophiquement le monde en soi, j’exerce simplement mon effort sur un maximum d’apparences, en étroites corrélations avec des réalités inconnues."

"Nous nous sommes tous mis au jardin ; je bêchais, plantais, sarclais moi-même ; le soir, les enfants arrosaient. A mesure que la situation s’améliorait, je m’étendais."
« En dehors de la peinture et du jardinage, je ne suis bon à rien ! »

« Je suis dans le ravissement, Giverny est un pays splendide pour moi. »

lundi 14 septembre 2009

Rose trémière


Ce fut la bonne surprise de l'été, dans mon petit jardin. On m'avait tellement dit que les roses trémières étaient capricieuses (pardon, indépendantes et libres comme l'air), qu'elles s'installaient sur deux ans... que je ne m'attendais pas à les voir avant l'année prochaine ! Eh bien si, elles me tiennent encore compagnie, fleurs doubles et rose foncé, aux portes de l'automne.
Puisque ces fleurs rustiques et libres vous plaisent, en voici d'autres, glanées au fil de mon été.

Celles d'Auvers-sur-Oise, en contrebas de l'église

Celles de Giverny, en toute fin de floraison.

Et celles de Cabourg, noires encore de l'encre de Marcel, au pied du Grand Hôtel ;-). Devant ma fille scandalisée, j'ai recueilli quelques graines de cette encre, en espérant qu'elle voudra bien poursuivre sa ligne d'écriture chez moi.


Le soleil abaissé du soir,
Jaune et luisante renoncule,
Semble glisser, au crépuscule,
De quelque pomme d'arrosoir.
Il semble se mêler au sable,
Aux stores de paille, au gazon,
Au vitrage de la maison
Dans une ardeur inextricable.
L'air est fumant, sourd, fructueux;
L'affolement joyeux des mouches
Enflamme les suaves bouches
Des narcisses voluptueux.
Le frelon noir, plein de lumière
De cils, de soie et de velours,
Tombe d'un balancement lourd
Au cœur de la rose trémière.
Et la guêpe semble vouloir
Faire une couture dorée
A la molle étoffe azurée
Du chaud, du clair, du tendre soir.

mardi 9 juin 2009

Quelques fleurs en attendant le soleil...

Roses trémières à Giverny - Givernews

La voici, cette belle rose trémière, symbole de simplicité, de soleil, de campagne... J'en ai cherché l'image sur internet, les miennes étant encore très loin d'une telle floraison... il me semble qu'elles ont jusqu'en juillet- août pour se décider à prospérer.


Ces recherches "virtuelles" pourraient être fastidieuses, mais j'ai l'impression à chaque fois de me trouver devant une immense encyclopédie très personnalisée, colorée, lumineuse, pas toujours objective... humaine quoi.

Aujourd'hui, le voyage m'amène sur le blog d'Ariane, guide à Giverny, où je suis allée plusieurs fois, émerveillée. Et où je retournerai bientôt, puisque le nouveau musée des Impressionnismes vient d'y ouvrir.

Je n'ai pas encore vu de roses trémières à Giverny car je n'y suis allée qu'au printemps. Mais je vais corriger ce manque dès cette année ! C'est dit, j'irai à Giverny cet été... malgré l'abondance qui ne sera pas seulement florale.
Il y a une telle profusion de fleurs, un tel éclatement de couleurs, que les photos sont parfois difficiles... ou la photographe pas douée. Contrairement à Ariane, qui est peut-être pistonnée ;-), j'ai rarement une photo de la maison sans au moins un visiteur devant ! Même sous la pluie... Pourtant, nous prenons toujours la précaution d'y aller en semaine. J'en ai retrouvé deux, quand même...











A partir du site d'Ariane, on découvre la liste des fleurs et plantes du jardin de Monet ... pour le cas où l'on aurait quelques hectares de friches à aménager avec amour ;-)

Pour compléter la visite de Giverny (ou la préparer, c'est comme on veut), on peut s'imprégner des couleurs de Claude Monet au Musée Marmottan Monet à Paris. A Giverny, on se plonge dans l'univers que Monet a créé, ses jardins, sa maison. A Marmottan, on tombe en admiration devant son autre création : la plus grande collection de tableaux du maître, d'"Impression Soleil Levant" aux nombreux "Nymphéas". On suit avec émotion les changements (la dégradation ? l'adaptation ?) de couleurs des "Pont japonais". Ce musée est calme, fréquenté sans excès, il laisse le temps et l'espace pour profiter à loisir de ces chefs-d'oeuvre. On y trouve aussi une belle collection de Berthe Morisot...

Roses trémières - Berthe Morisot


La phrase du jour : "Devant vous un arbre, une maison, un champ ou quoi que ce soit. Pensez seulement à ceci : voici un petit carré de bleu, de rose, un ovale vert, une raie jaune et peignez exactement comme ils vous apparaissent." Claude Monet (ça parait tellement simple, dit comme ça ;-))