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vendredi 4 mars 2011

Confitures d'hiver

Je le répète, un peu honteuse devant certaines d'entre vous, expertes dans ce domaine : je n'aime pas faire la cuisine. En tout cas, je n'aime pas, mais alors pas du tout, passer le peu de temps libre que me laissent mes activités professionnelles devant un fourneau ou un épluche-légumes ! La seule chose que j'aime réellement faire, en cuisine, ce sont les confitures. Cette année, j'ai découvert les confitures d'hiver. 

Il faut dire que depuis quelques mois, enfin, j'ai pu intégrer la cohorte des chanceux bénéficiaires du panier de légumes de La Cerise sur le Panier , association qui permet de se fournir en produits de qualité. Je vous en avais déjà parlé ici, alors que j'étais encore sur liste d'attente. Depuis, et grâce à mon amie Valérie avec laquelle je pratique l'alternance ;-), je vais chercher chaque quinzaine un panier de légumes de saison, aussi frais que savoureux. Cette semaine par exemple, dans mon panier : une botte de bettes, 2 salades, 2 betteraves rouges crues (ce qui va me permettre de tester la recette de Canotte), 8 oignons et échalottes, des pommes de terre, des choux de bruxelles, une belle tranche de potiron, un demi-celeri.

C'est la fin de la saison pour le potiron, mais nous en avons eu plusieurs fois cette année, ainsi que des potimarrons, ou, une nouveauté pour moi, de la courge butternut. Un régal à chaque fois. Je les réserve d'habitude à la confection de purées, soupes ou gratins. Mais j'ai eu l'idée cette année d'utiliser le potiron en confiture. J'avais trouvé une recette à base de potiron et d'agrumes, que j'ai adaptée au contenu de mes placards :-)



Confiture de potiron aux mandarines

1 kg de potiron, 800 g de sucre, le jus de 3 mandarines, 1/2 citron

Coupez le potiron en morceaux "de la taille de glaçons". Mélangez au sucre. Pressez les mandarines et le citron, ajoutez au mélange. Laissez reposer toute la nuit.

Au matin, faites cuire la préparation, pendant 15 minutes à partir du moment où le mélange bouillonne (traditionnellement, une goutte de confiture déposée sur une soucoupe doit se figer presque immédiatement..). Pour ma part, une fois la confiture cuite, j'ai écrasé les morceaux de potiron au presse-purée (manuel !) pour obtenir une meilleure homogénéité. Mettez en pots et tentez de patienter avant de déguster ! Un délice... pour qui aime à la fois le potiron et les agrumes :-)) 

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Pour le plaisir, et parce que le bleu s'accorde parfaitement avec l'orange :-)), voici Douce. J'avais entendu dire, lors de mon entrée dans le monde birman (entendez celui des chats sacrés de Birmanie...) que certains sont très longs "à se faire". Force est de constater qu'avec Douce c'est tout à fait vrai. Elle va bientôt avoir 3 ans, et commence seulement à avoir un poil qui ressemble à quelque chose. Alors que jusqu'à l'an dernier, on était plutôt dans la version rat miteux. C'est la première année par exemple qu'elle a une vraie "collerette". Elle est magnifique, en toute objectivité :-).

dimanche 13 février 2011

Thé ou café ?

C'est Anne qui nous pose cette question, et la réponse semble en dire beaucoup sur notre personnalité et nos modes de vie :-)

Thé ou café ? Pour ma part j'y répondrai par une pirouette : Chocolat chaud !




J'ai bien peur de décevoir certaines d'entre vous : je n'aime pas le thé... J'essaie pourtant régulièrement, mais c'est comme la bière je déteste ça ! La bière, j'ai renoncé depuis longtemps à l'apprécier. Le thé, je me laisse convaincre de loin en loin, sans succès. Peut-être est-ce dû à mon hyposmie, associée à une agueusie relative... J'ai la sensation de boire de l'eau ou d'avaler de la terre. Entre les deux, pas grand chose d'agréable.

J'aime le café en revanche, et j'adorerais pouvoir en boire beaucoup dans la journée... Mais mon organisme ne le supporte pas du tout. Et un seul café, même dans la matinée, me tient éveillée toute la nuit suivante, quelle que soit l'origine du café ou sa "force". Et je ne suis pas très sûre que le traitement subi par un café "décaféiné" soit très bon pour la santé. Il m'arrive quand même de boire, avec grand plaisir, un bon café, mais j'en assume ensuite les conséquences !

Donc à l'heure du thé, de temps en temps, je déguste un chocolat chaud, dans une tasse Deshoulières  qui vient du côté de chez Lulu. J'ai choisi les miennes noires avec un filet doré. Tandis que Flore-Anne préfère son chocolat chaud dans ses tasses Audrey Hepburn. Nous le préparons avec le cacao qui vient du Palais du Chocolat, à Troyes.

mercredi 22 septembre 2010

Mes p'tits cocos

C'est la saison qui veut ça, sans doute, les Cocos de Paimpol fleurissent sur les blogs... J'avais préparé les miens à mon retour de vacances, mais j'ai un peu tardé à les mettre en ligne, si bien que Canotte et Not'Louise m'ont précédée. Tant pis, je donne ma recette et montre mes photos y'a pas d'raison... pour une fois que je prépare une recette de cuisine :-))



Au départ, il y a un sac de 10 kg de Cocos de Paimpol, exactement le même prince de Bretagne que chez Louise. Le nôtre vient de la coopérative près de Kerbors, payé moins cher que Canotte, 13 euros ;-) ! Répartition faite et après écossage, il en reste moitié moins, assez cependant pour se régaler immédiatement et faire quelques provisions pour l'hiver. Il m'est arrivé d'en rapporter de Troyes (des cocos de Paimpol champenois en quelque sorte) mais je ne m'étais pas plongée dans les livres de cuisine pour autant. Ce prince breton m'a facilité la tâche : l'étiquette du sac porte une description qui commence par "Depuis plusieurs décennies, la région de Paimpol s'est forgée" etc etc, ce légume sait faire l'apologie de sa région d'origine. Mais il y a aussi, fort heureusement pour moi, une recette de "Cocos de Paimpol à la Bretonne" que j'ai aménagée à ma sauce, ne disposant pas de certains ingrédients ; j'ai laissé de côté ce qui concernait le poivron, et j'ai évité le "poivrer abondamment" que je ne supporte pas !

Pour 4 personnes : 
400 g de cocos de Paimpol
1 oignon, 4 à 5 gousses d'ail, 2 échalottes
250 g de tomates fraiches, sel, poivre

- Dans l'huile chaude, faire rissoler l'oignon émincé 
- arroser avec 1/4 de litre de bouillon de pot au feu
- faire bouillir et ajouter les gousses d'ail (je les coupe seulement en 4, et enlève le germe) et les échalotes 
- ajouter les tomates coupées en morceaux
- ajouter enfin les cocos, saler, poivrer selon le goût. Les haricots doivent être couverts de liquide pendant le temps de la cuisson. Laisser cuire 40 à 50 minutes. Vérifier la cuisson (mais laissez-en pour les autres !), le haricot doit être moelleux sans être écrasé.
Servez avec... des saucisses de Bretagne si vous en avez encore !

En plus des Cocos de Paimpol, notre hôtesse, productrice de légumes sur la presqu'île de Kerbors, nous a aussi proposé les artichauts "Camus de Bretagne". Un délice que ce descendant d'un chardon sauvage, avec une vinaigrette relevée.  Et juste derrière le champ d'artichauts... la mer !




mercredi 2 décembre 2009

La tarte aux pommes de Papa


Il était né un deux décembre, dans un petit village icaunais, au joli nom d'arbre fruitier. Il aimait la cuisine, ce fut son métier, pour échapper sans doute à la vie ingrate de son père agriculteur et huilier. La sienne ne le fut pas moins. La grande ville et ses chimères ne firent pas son bonheur. Ill aimait l'accordéon, André Verchuren, et dieu sait pourquoi "Les Oignons" de Sydney Bechet.



Il avait travaillé au Procope, le plus ancien café de Paris, fondé en 1686, qui vit Voltaire, Marat ou Danton...


Mais la maladie le rattrapa, avec son cortège de dégradations successives.

Il m'a appris deux choses : découper le poulet et faire une tarte aux pommes... Je ne fais que celle-là, et je n'aime que celle-là ;-). Pas le temps ce soir de la préparer, ce sera pour samedi. Mais j'ai réuni sur cette photo ses "outils" de cuisinier, dont je me suis attribué l'héritage : le rouleau à pâtisserie en bois d'olivier, et la "palette" à crèpes.


La tarte aux pommes de Papa

 Foncez un moule à tarte avec une pâte brisée (que vous aurez auparavant amoureusement préparée ;-)). Epluchez 4 ou 5 pommes (il ne faut pas lésiner sur la quantité - des pommes goûteuses , pas des goldens ou des pommes calibrées trop jaunes et trop rondes) et coupez-les en minces lamelles. Disposez ces lamelles en couronnes très régulières, en commençant par le bord extérieur du moule. Préparez un appareil, avec trois oeufs, un pot de crème fraiche, du sucre et de la vanille. Battez cet appareil comme une omelette. Versez sur les pommes. Terminez la présentation en pinçant les bords de la pâte brisée, soit avec une pince spéciale, soit avec... les doigts. Vous pouvez dorer le bord de la pâte avec un jaune d'oeuf.  Laissez cuire à four chaud pendant environ 30 minutes. Surveillez la couleur pour obtenir une tarte dorée à souhait. 

lundi 30 novembre 2009

Coin cuisine

C'est Michelaise qui voulait connaître notre cuisine avant de nous demander de montrer notre table de chevet. Mais où va-t-elle s'arrêter :-) ?

Ce n'est pas la pièce où je passe le plus de temps, mais je l'ai voulu lumineuse, pas trop sérieuse. J'avais choisi les couleurs de la maison de Monet, jaune et bleu... Les couleurs sont plus soutenues que ce qui était prévu... C'est égal, j'aime bien ma cuisine, et j'y ai d'ailleurs encadré des cartes postales de la maison de Giverny.

La voici, à l'heure où les chats vont boire ;-)






Encore du bleu et du jaune, mais c'est à Giverny, chez Claude Monet :



Un petit coin de la cuisine de Monet. On ne peut malheureusement prendre de photos du fourneau magnifique, de la collection de cuivres. On peut cependant visiter la maison sur le blog d'Ariane, dont j'ai parlé plusieurs fois.

On peut aussi profiter des photos et des recettes de l'ouvrage "Les Carnets de Cuisine de  Monet", aux Editions du Chêne.




La recette du jour : "Risquer de ne plus être seul dans la cuisine au petit déjeuner, alors que le goût même du café au lait semble fait pour la solitude fraîche et bleue du matin." - Patrick Besson - La maison du jeune homme seul (1988)

dimanche 15 novembre 2009

La cuisine du panier

Je vous avais raconté il y a quelques mois mon arrivée dans l'association "La Cerise sur le Panier". Pour les légumes je suis toujours en liste d'attente car le principe a décidément beaucoup de succès et ceux qui ont réussi à avoir une place... ne veulent pas la céder ! Mais il y a aussi des distributions de fruits, champignons, fromages qui me permettent d'entrer dans la ronde, et de sortir mon corbillon. Ce que m'a permis aussi l'absence opportune d'un adhérent, mardi soir. Le principe de l'association n'est pas seulement de soutenir l'agriculture de proximité, de bénéficier de produits de qualité, mais aussi de faire découvrir des légumes peu courants, oubliés ou mal aimés.

C'est ainsi que dans mon panier de mardi, j'avais rapporté un potimarron, qui a fini ses jours en délicieux gratin au comté, des bettes dégustées avec des filets de colin... Il y avait aussi des radis noirs et des bulbes de fenouil, qui dans un premier temps me laissèrent perplexe, et les habitants des lieux dubitatifs, pour ne pas dire hostiles. J'aurais pu tenter de l'échanger contre des oignons ou des pommes de terre... J'aurais eu tort ! J'ai préféré chercher des idées de recettes, et j'ai aménagé celles que j'ai trouvées en fonction du contenu de mes placards et de nos goûts familiaux. Voici donc la recette que j'ai "customisée".




Salade de radis noirs et de pamplemousse au fenouil

Ingrédients : 500 g de radis noir - 2 pamplemousses (chez nous, ce sont les roses que l'on préfère) - 1/4 de bulbe de fenouil (les recettes consultées disent plus : 1/2 voire 1, mais compte tenu des réserves précitées, j'ai préféré la jouer soft) - une pincée de sel - 2 cuillers à soupe d'huile d'olive - 1 cuiller de vinaigre de miel

Raper très fin les radis noirs et le fenouil. Ajouter la pulpe de pamplemousse (j'utilise des cuillers à pamplemousse pour ne garder que la chair). Ajouter la sauce, goûter... SA-VOU-REUX !

C'était un délice... et une surprise !

Le goût du jour : "Tu n'es guère moins sobre que moi.... qui me nourrirais volontiers de fenouil et de cure-dents ." Guez de Balzac, Correspondance

mercredi 26 août 2009

Pause confitures




Journée confitures, à Tremblay.... Ne serait-ce que pour garder un petit goût de campagne.

Pêches, abricots, reines-claudes, mirabelles (l'or que je préfère ;-)) et mûres de Normandie. Elles n'étaient pas très nombreuses ces belles baies noires, qui ont attendu notre départ pour commencer à mûrir... Les chemins, maintenant, doivent en regorger....



Le goût du jour : "A qui donner le prix entre la frambroise embrumée de pruine mauve, la montmorency d'une chair si fine que le noyau y transparaît à contre-jour, la mirabelle piquetée comme une joue ?" Colette - Flore et Pomone, 1943

"Le bleu a certainement pâli depuis ce matin mais les reines-claudes, vertes hier sous leur poudre d'argent, ont toutes ce soir une joue d'ambre." Colette - Les Vrilles de la vigne


Les tournesols de Brigitte (on dirait un smiley qui nous fait un grand sourire !)


lundi 2 février 2009

Des mots et des mets

Un coup de coeur en ce matin enneigé, pour le site très personnel d'Henriette (testé et approuvé par Lulu Sorcière). On y parle de cuisine et de littérature, d'Histoire et d'histoires. N'hésitez pas à le visiter et à vous y égarer. Tout est à savourer sans modération !



Ca tombe bien puisqu'aujourd'hui 2 février et comme chaque année, c'est la chandeleur ! Des crèpes comme s'il en pleuvait...


le seul dilemme étant de savoir de quoi on va les recouvrir




... et quand on va s'arrêter !

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La p'tite phrase du jour : Si vous n'êtes pas capable d'un peu de sorcellerie, ce n'est pas la peine de vous mêler de cuisine. Sidonie Gabrielle Colette (Prisons et Paradis)