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samedi 10 février 2024

De Paris à Tremblay, perspectives tremblaysiennes

 Il y a quelques jours, à l'invitation de la Société d'Etudes Historiques de Tremblay (SEHT), j'ai visité le Mémorial de la Shoah ; il s'agissait de découvrir l'exposition consacrée au travail de Riss, désormais directeur de Charlie Hebdo, à l'époque du procès Papon, en 1998.

C'est bien évidemment un lieu de mémoire : sur l'un des "murs de noms" que vous voyez en photo, il y a par exemple les noms de la famille de Robert Badinter ; mais aussi ceux de la famille de Ginette Kolinka, qui était attendue quelques jours plus tard. Au total ce sont "75 568 noms de juifs déportés de France, dont 11 400 enfants". C'est aussi un lieu de transmission, de pédagogie, il y avait beaucoup de scolaires dans les différents espaces du musée, tellement grand qu'il me reste encore à découvrir. J'y reviendrai.
Je vois sur le site du Mémorial qu'une "Rencontre du Papotin" a été tournée avec Ginette Kolinka ! A ne pas manquer sans aucun doute.

samedi 11 novembre 2023

Mémoire d'ancêtres à Cerisiers, Promenade à Joigny




Après la Haute-Marne, puis l’Aube, voici le troisième département d’origine de ma famille, l’Yonne. Tout d’abord un passage mémoriel obligé dans les cimetières, afin de saluer les ancêtres, et de tenter, parfois, de retrouver trace de certains d’entre eux.



Mais aussi, et c’est important en ce 11 novembre, de saluer et de garder une trace des tombes de ceux qui sont tombés lors de guerres aussi diverses que meurtrières, soldats de tous âges, de toutes origines, comme on peut le voir sur le premier montage photo : une famille, sans aucun doute, a attendu un « soldat allemand » qui n’est jamais revenu chez lui, mort anonyme de la guerre de 1870. Alfred quant à lui, soldat de 21 ans, aura au moins eu une sépulture dans sa terre natale. Trois des fils de mon lointain cousin Nicolas Maximin Villetet sont morts à la guerre, André en 1915, Emile et Georges en 1917. Tant d’autres, tant de vies fauchées toujours et partout…





Dans la partie ancienne du cimetière de Cerisiers, je constate que quasiment toutes les tombes portent des patronymes de mes ancêtres. Toutes ces familles, d’une manière ou d’une autre, me sont liées. Un cimetière n’est jamais triste pour qui fait de la généalogie. Quand ils seront plus végétalisés qu’ils ne le sont actuellement, ce sera encore plus agréable de rendre visite aux ancêtres !





Autre visite pleine de vie et d’énergie cette fois, à Joigny avec une guide enthousiaste, partageant ses connaissances avec gourmandise et générosité : Béatrice, directrice de l’Office de Tourisme, et néanmoins cousine « généalogique » (l’un de nos ancêtres communs est François Race, né en 1739 !)  me fait découvrir l’exposition de Broderie Médiévale à la médiathèque Olympe de Gouges de Joigny. Cette exposition est proposée par l’Association « la Valse des Points ». Si elle est terminée à Joigny, on peut joindre l’association pour connaitre les prochains lieux d’exposition. Ces travaux sont époustouflants d’inventivité, de précision, de merveilleuses réalisations.  Petite promenade dans les rues de Joigny, puis quelques kilomètres plus loin, très haut dans le ciel, un vol de grues au-dessus de la Collégiale d’Appoigny.





samedi 7 septembre 2019

Commémoration de la Libération des Villes Soeurs à Eu

Commémoration de la Libération des trois Villes Soeurs (quel joli mot !)  Eu,  Le Tréport et Mers-les-Bains, libération qui eut lieu le 1er septembre 1944;  Avec la participation de l'Harmonie Municipale d'Eu (et du saxo de Michel ), des Vieilles Soupapes, et la reconstitution d'un camp militaire, 75 ans après.

De l'émotion, de la joie, des officiels, des chansons, des costumes et quelques belles expressions...